mardi 30 janvier 2018

PHOTOs en vrac - Montreal skyline

L'horizon montréalais avec le pont Jacques Quartier sur le Saint-Laurent du haut de la tour Villemarie, Québec, Canada


samedi 27 janvier 2018

vendredi 26 janvier 2018

jeudi 25 janvier 2018

PHOTOS en vrac - Moselle messine remontée

La haute cathédrale Saint-Etienne de Metz et les hautes eaux de la Moselle, la nuit, devant les maisons du quai Felix Maréchal, Moselle (57), Grand Est


dimanche 21 janvier 2018

FRANCE - Grand Est - Les grues du parc naturel régional de la forêt d’Orient

Les grues du parc naturel régional de la forêt d’Orient
Plongée ornithologique intégrale ****
(Mise à jour janvier 2018)


Créé en 1970, il englobe les trois lacs d’Orient, du Temple et Amance et couvre une superficie de 80 000 hectares, dont 20 000 hectares de forêt. Compte-tenu de sa grande superficie en espaces aquatiques, le parc est devenu en quelques décennies un lieu de villégiature privilégié pour les oiseaux migrateurs.

Le lac d’Orient

Initialement appelé lac de Lusigny, le lac d’Orient résulte d'une retenue des eaux de la Seine pour éviter les crues de celle-ci. Inauguré en 1966, le lac de Lusigny est renommé lac d’Orient environ un an plus tard, en vue de son exploitation touristique. Le lac couvre une surface de 2500 hectares.

Les lacs du Temple et Amance

Bassin de retenue des eaux de l’Aube ils forment, avec le lac d’Orient, l’ensemble des trois lacs de la forêt d’Orient. Ils ont été achevés en 1989. Le lac Amance couvre 500 hectares et celui du Temple 1800.



Escadron de gracieuses grues cendrées

La maison du parc de la Forêt d’Orient se trouve en pleine forêt sur la D43. Une présentation efficace permet de comprendre l’écosystème local et d’identifier les espèces animales du parc. L’observation ornithologique constitue l'une des vocations principales du site. Des postes de guet permettent d'observer de nombreuses espèces d'oiseaux tout au long de l'année. Le parc de la forêt d'Orient et ses lacs se trouvent dans le département de l'Aube (10) en région Grand Est (ex-Champagne-Ardennes).



Les nuées d'oiseaux survolent la forêt en automne

Danse céleste sans fin...


Les grues cendrées

Avec une envergure dépassant souvent les 2 mètres (jusqu’à 240 cm), ce sont des oiseaux migrateurs. Nidifiant en Europe plutôt du Nord, elles migrent à l’automne vers le Nord de l’Afrique. Leur vol, comportant une bonne proportion de planage, est assez identifiable de même que leur cri qui s'entend à plusieurs kilomètres.





Il suffit de lever les yeux pour profiter du spectacle (3 clichés ci-dessus)



En bref…

Un lieu unique dans le domaine de l’observation ornithologique. Avoir croisé la route des grues cendrées avec leur grande envergure et leurs cris reste un souvenir mémorable… Elles migrent du Nord au Sud au milieu de l'automne et du Sud au Nord au printemps.



Un petit coup de zoom permet de les mettre à portée d'objectif



A voir à proximité

-La belle ville champenoise de Troyes
-La petite ville de Brienne-le-Château
-Le circuit de la Côte des Bars
-L’abbaye-prison de Clairvaux



Chant des grues et vol planant


Accès

-De Paris comptez 2h20 pour 215 km de route par l'A5 puis l'A26.
-De Troyes une trentaine de minutes pour moins de 30 km !
-De Reims, 1h30 pour 130 km de route par l'A4 et l'A26.



Carte satellite du secteur de la forêt d'Orient


Toutes les photos du début de cet article ont été prises le 1er novembre 2010 en forêt d'Orient. Voici maintenant une série de clichés réalisée également en automnefin octobre 2016...





 Les oiseaux prennent un peu de repos sur les berges du lac d'Orient en fin de journée (3 photos ci-dessus) près de Géraudot



Le même secteur (anse du Petit Orient) en matinée (3 clichés ci-dessus)



Le vol des grues (2 photos ci-dessus)





Les différentes colonies d'oiseaux posés près de l'eau : aigrettes, foulques, et quelques hérons (4 photos ci-dessus)




Le vol des grues (3 clichés ci-dessus)




La vie des volatiles (grues et aigrettes en particulier) à l'automne sur le lac et ses berges (4 photos ci-dessus)


samedi 20 janvier 2018

GUATEMALA - Antigua - Le Collège de la Compagnie de Jésus

 Le Collège de la Compagnie de Jésus d’ANTIGUA GUATEMALA
El Colegio Compañía de Jesús ***


L’église et le couvent de la compagnie naissent de l’acte fondateur du 9 août 1561. Des terres situées à seulement 300 mètres de la cathédrale sont concédées à la compagnie en 1611. Le complexe à trois cloîtres est achevé en 1728. Une douzaine de jésuites y vivaient alors, au sein de la communauté du Collège de Saint-Luc de 1608 à 1767. Il s’agissait d’un centre d’étude éminent de la région.


 La façade orientale de l'église et son parvis

 L'entrée Sud de l'abbatiale



L'église abbatiale en ruine accueil des ateliers de formation artisanales pour les élèves (3 clichés ci-dessus)


Les bâtiments détruits en grande partie par le tremblement de terre de Santa Marta, hébergent une usine textile à partir de 1865. Devenu marché cantonal en 1912, un nouveau séisme détruit le complexe en 1976. L’UNESCO le classe au patrimoine mondial en 1979 avec le reste l’ancienne ville.





Le patio situé au Nord de l'église abbatiale et son café de plein air (4 clichés ci-dessus)


Un marché artisanal occupe les lieux jusqu’en 1992 avant de devenir un centre international de formation (Agence Espagnole de Coopération Internationale) officiellement inauguré 5 ans plus tard. A partir de 1998 il devient école municipale d’ateliers d’artisanat. Le site accueille également des évènements culturels. Un café culturel y a vu le jour en 2011, dans le patio de la Huerta.


 L'un des trois cloîtres restaurés

Cour intérieure


En complément de l'activité de formation, le centre dispose depuis 1999 d'une bibliothèque publique (sciences sociales et la coopération au développement). En raison du passage de Pedro Betancourt dans les salles de classe du Colegio de San Lucas : l'ancien collège est l'une des étapes de la route touristique célébrant la mémoire de l’homme d’Eglise.



Cour et galerie supérieur de l'un des anciens cloîtres (2 clichés ci-dessus)


En bref…

Une autre excellente surprise esthétique de la ville lorsqu’on pénètre dans le complexe abbatial : outre le charme de l’église en ruine, les cloîtres et le patio présentent un niveau de restauration particulièrement abouti qui frappe l’imagination et le regard. L’aspect des « stands » de formation installés dans l’ancienne nef à ciel ouvert contraste avec celui des pimpants bâtiments monacaux.


Carte satellite d'Antigua Guatemala (source Google)


Accès

L’ensemble abbatial occupe tout un pâté de maison de la ville entre la 3ème et la 4ème Calle Poniente d’une part et la 6ème et 7ème Avenida Norte. L’accès à l’église se fait par sa façade Sud dans la 4ème Calle Poniente. La cour est accessible par l’Ouest dans la 7ème Avenida Norte. Le parvis (situé à l’Est) se trouve à l’angle de la 6ème Avenida Norte et de la 4ème Calle Poniente.







L'un des cloîtres restaurés avec sa fontaine centrale et ses galeries supérieures à parquet vernis (5 photos ci-dessus)